ACTUS

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Bienvenue chez Orwell…

Mathieu Neu, auteur d’IDP 37, nous parle de son premier roman qui vient tout juste de sortir. Troisième opus de la première saison de Sang Neuf, il nous plonge dans un monde qui n’est pas sans rappeler 1984, de George Orwell. Un monde où tous nos faits et gestes sont épiés par un gouvernement qui, bien sûr (ceci est ironique), ne nous veut que du bien et cherche à nous protéger… Mathieu nous explique aussi pourquoi il a choisi la forme du roman et de la fiction pour aborder cette thématique si contemporaine.

 

Agenda

Rendez-vous à Hyères

Ce week-end, la collection Sang Neuf est de sortie. Elle chausse ses lunettes de soleil, direction le Sud. Hyères plus exactement, pour la 3e Fête du livre, organisée notamment par le réseau des excellentes librairies Charlemagne. Il sera question de polars bien sûr, avec un focus sur notre collection, au moment où paraît notre troisième titre (énigmatique…), IDP 37, de Mathieu Neu. Ce dernier sera présent pour ce qui constitue sa première sortie en tant qu’auteur, tout comme Cédric Fabre, déjà habitué à fréquenter les salons des deux côtés de la table. Marc Fernandez, directeur de la collection, les accompagnera. Tous trois participeront à une table ronde le dimanche 14 mai à 16h afin de présenter Sang Neuf et leurs romans.

Plus d’infos ici, sur le site officiel de la Fête du livre

On vous attend nombreux, alors à ce week end !

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Confession intime

Cédric Fabre, auteur d’Un bref moment d’héroïsme, se livre sans détour face caméra. Il vous raconte la genèse de ce roman, le processus d’écriture et bien d’autres anecdotes. A voir avant (ou après) avoir lu son excellent polar, qui résonne d’une manière bien étrange avec l’actualité…

Pour les habitants de Marseille, sachez que vous pourrez retrouver Cédric en rencontre et dédicaces les 27 et 29 avril prochains. Le 27 à la Librairie Pantagruel (44 rue Paul-Codaccioni), où il sera accompagné d’un autre écrivain, Christian Garcin, qui a grandi à Marseille. Et le 29, à l’Espace Culturel Leclerc de Sormiou, où il se fera un plaisir de vous signer tous les exemplaires que vous voudrez !

 

Revue de presse

Les canards déchaînés

Voici presque un mois jour pour jour que notre collection a officiellement vu le jour. Jusqu’à présent, deux titres sont disponibles : Tu ne perds rien pour attendre (de Janis Otsiemi) et Un bref moment d’héroïsme (de Cédric Fabre). Et bientôt, le troisième. Le 11 mai prochain sortira IDP 37, un premier polar signé Mathieu Neu, au titre énigmatique et dont nous aurons l’occasion de parler ici plus en détails.

En attendant, les médias nous ont réservé un accueil plutôt sympathique, voire chaleureux. Les chroniqueurs littéraires semblent apprécier notre ligne éditoriale et les premiers textes parus, ainsi que le design des couvertures. Petit tour d’horizon des articles ou sujets parus et diffusés ces dernières semaines.

Le Point aime décidément beaucoup Janis Otsiemi. Après l’avoir surnommé « Le James Ellroy du polar africain », l’hebdomadaire revient, par la plume de Valérie Marin La Meslée, sur son roman dans lequel il nous embarque dans « une plongée dans la mafia corse […] Jusqu’à ce qu’un héros vienne prouver qu’il existe d’honnêtes hommes au Gabon. »

Catherine Fruchon-Toussaint, l’excellente journaliste qui officie au micro de la non moins bonne émission Littérature sans frontières sur RFI est, elle aussi, tombé sous le charme. Il faut dire qu’elle suit Janis depuis ses débuts. Il était donc écrit qu’elle l’inviterait pour la sortie de ce nouveau roman. Vous pouvez écouter l’intégralité de l’émission en cliquant ici.

La radio aime décidément bien les polars et Janis. Outre France Info qui, dans sa matinale, a fait un focus sur notre collection, Sud Radio a chroniqué Tu ne perds rien pour attendre, en affirmant que ce livre était « sensuel et vivant ». Rien que ça ! Et, sur Radio Libertaire, notre auteur a été deux heures durant l’invité de Stéphane Allegret. Une émission où il a été question de littérature bien sûr, mais aussi de musique, avec la diffusion de larges extraits de rumba congolaise, qu’apprécient tant Janis et son personnage principal.

Du côté de la presse écrite, les articles se sont succédés à un bon rythme. Dans Le Monde des livres, Macha Séry a mené l’enquête sur le polar en Afrique en citant largement notre auteur. Selon la journaliste, « la mondialisation du polar » met le continent africain sur le devant de la scène littéraire. Et Janis y va même d’une petite confidence, voire d’un scoop sur la suite de ses aventures au sein de Sang Neuf : « parmi les sujets qui pourraient servir de trame à mes prochains romans figurent la piraterie dans le golfe de Guinée ou la présence chinoise en Afrique, qui s’est peu à peu substituée à la Françafrique. »

Du côté de L’Express, Delphine Peras a fouillé dans le smartphone de notre auteur (avec son consentement), dont elle trouve le roman « percutant ». Où l’on apprend que le SMS qu’il n’effacera jamais vient de son père. Un message dans lequel il lui avoue pour la première fois, après sept romans publiés, le plaisir qu’il a eu à lire son dernier livre.

Chez Pages des libraires, on considère Janis comme « l’un des poids lourds du polar africain ». On estime aussi, et cela nous fait très plaisir, que démarrer notre collection avec lui est « un pari réussi […] Il va sans dire que Sang neuf est une collection à suivre de près. » Le Parisien magazine, Les Dernières nouvelles d’Alsace et de nombreux blogs ont aussi relayé le lancement de notre collection et chroniqué, toujours de manière positive, son premier titre.

Même les médias étrangers se sont fait l’écho de Sang Neuf et de son premier auteur. C’est le cas du grand quotidien El Pais, l’équivalent du Monde en Espagne. Dans un grand papier écrit par leur envoyé spécial à Quais du polar, Juan Carlos Galindo, il est question du renouveau de ce genre par la francophonie, qui serait en train de prendre le pas sur la vague nordique. « L’Afrique possède tout ce qu’il faut pour le polar. Ce que je vois tous les jours au coin de ma rue en sortant de chez moi, c’est du roman noir », affirme Janis Otsiemi dans cet excellent article.

Quant à Cédric Fabre, dont le roman vient tout juste de paraître, il n’est pas en reste non plus. Dans le quotidien gratuit CNews, Patrick Coulomb évoque Un bref moment d’héroïsme en affirmant que « Marseille encaisse les coups, cela fait 2600 ans qu’ils pleuvent, mais peut-elle vraiment sortir gagnante de ce ring d’un nouveau genre ? » La réponse est dans le livre… Sur le site Nyctalopes, notre auteur de Marseille est vu comme « un passeur d’idées, passeur de sens sachant manier le tempo rock, le tempo soul ! » Mais aussi comme un auteur qui sait « jongler, sait détourner notre attention tel un hypnotiseur thérapeute ».

Et ceci n’est que le début de l’aventure. Stay tuned pour la suite…

M.F.

Retour sur Quais du polar

Vive le noir !

Trois jours. Et trois nuits pour certains… Pour beaucoup même. Pour une majorité des festivaliers en réalité. Cette 13e édition des Quais du polar fut, une fois encore, une réussite. Ce salon s’est définitivement inscrit comme une référence en Europe en matière de polar. Il était donc évident pour nous de célébrer le lancement de Sang Neuf là-bas.

La journée du vendredi avait démarré sous les meilleurs hospices. Déjà beaucoup de monde dans les travées, beaucoup de livres signés par tous les auteurs, des premières tables rondes pleines à craquer et de plus en plus de participants à la session professionnelle, Polar Connection. Editeurs étrangers, agents, producteurs. Bref, tout le monde voulait en être.

C’est le soir que tout a démarré vraiment pour Sang Neuf, avec la soirée qui donnait le coup d’envoi officiel de notre label. Un « after » prisé par la fine fleur du polar… Une centaine de personnes, dans une ambiance conviviale, venues trinquer à la santé de notre nouvelle collection, en compagnie de nos deux premiers auteurs, Janis Otsiemi et Cédric Fabre. Un endroit chaleureux, La cave d’à côté, du bon vin, des amis, nous ne pouvions rêver mieux. Quant aux détails, ce qui se passe aux Quais du polar, reste à Quais du polar comme on dit. Sachez juste que nos invités sont repartis tard, très tard, et ravis. Certains ont même prolongé la soirée non loin de notre QG, mais chut…

Il a fallu tout de même se lever de bonne heure le lendemain pour la table ronde à laquelle étaient conviés Janis Otsiemi et Cédric Fabre, consacrée aux villes dans le polar. Durant une heure, ils ont pu discuter avec Boris Quercia (du Chili) et l’allemande Rita Falk sur la spécificité de leurs romans respectifs, sur leurs villes (Marseille et Libreville) comme personnages. Et enchaîner derrière par une séance de dédicaces enflammée. Le Palais du commerce, où se tenait la grande librairie polar, a été envahie par les visiteurs, qui se sont rués sur les stands et les livres jusqu’à 20h.

Mais Quais du polar ne seraient pas Quais du polar sans la fameuse soirée du samedi sur la péniche. Moins folle que les années précédentes, mais toujours dans la bonne humeur et la bonne ambiance grâce aux amis de Points Seuil. Et, promis, les auteurs Sang Neuf ont été sages (il paraît…), et ils dansent très bien (il paraît aussi…)

Dimanche, les traits étaient tirés, les voix cassées, la fatigue présente, mais la foule était encore là. Des séances de dédicaces le matin et l’après-midi, une table ronde supplémentaire pour Janis Otsiemi en compagnie, entre autres, de Victor del Arbol, encore des signatures. Des interviews vidéo pour la librairie Mollat, des sessions photos avec les Pictographistes. Puis il a fallu rentrer. Dire bravo et merci aux organisateurs, aux bénévoles, à la librairie Musicalame qui nous a accueillis pour cette édition. Et donner rendez-vous l’année prochaine. Outre d’autres auteurs Sang Neuf qui ne manqueront pas d’être invités, il se murmure que  « l’after » du vendredi soir pourrait bien revenir et devenir un rendez-vous incontournable. A l’image de ce fabuleux festival. Vive le noir !

M.F

Quais du polar

Demandez le programme…

Rendez-vous incontournable pour tous les amateurs de noir, le festival Quais du polar a lieu ce week-end à Lyon. Avec plus d’une centaine d’auteurs invités, dont nos deux premiers du gang Sang Neuf, Janis Otsiemi et Cédric Fabre. Retrouvez-les dès le vendredi 31 mars sur le stand de la librairie Musicalame au Palais du commerce. Ainsi que sur plusieurs tables rondes.

Samedi 1er avril à 10H, Théâtre des Ateliers – Lyon 2

CES VILLES QUI N’ÉTAIENT PAS RENTRÉES À QUAIS

Si nous avions été à Libreville l’an dernier, où l’Afrique était continent invité, nous n’étions pas allés à Marseille depuis des années. Nous partirons aussi à la découverte de Santiago, de Valparaiso, et de Munich. Quatre cités, trois continents : le polar est le genre urbain et reste un guide du routard.

Avec : Cédric Fabre (France) – Rita Falk (Allemagne) –Janis Otsiémi (Gabon) – Boris Quercia (Chili).

Présenté par Béatrice Leroux (Librairie Gibert Jeune, Paris)

Dimanche 2 avril à 12H, Hôtel de ville de Lyon

LE POLAR COMME EXPIATOIRE : DETTES MORALES, PARDON ET RÉDEMPTION

Outre ses dimensions politiques et rhétoriques, il est aussi un autre aspect que le polar a bouleversé : l’approche psychologique de la culpabilité et du remords, du pardon et de la fidélité à ses valeurs et à son histoire. Si elle est valable sur un individu, elle l’est aussi pour une société. Fort de cette catharsis, le polar a toujours déterré des fantômes. Éclairages.

Avec : Victor Del Árbol (Espagne) – R.J. Ellory (Angleterre) – Ian Manook (France) – Janis Otsiémi (Gabon) – Boris Quercia (Chili).

Présenté par Marguerite Baux

Vidéo

Janis Otsiemi au jeu des mots

Nos amis et partenaires de Babelio ont fait jouer Janis Otsiemi au jeu des mots sur un carton. Voici le résultat, où notre auteur fait montre de tout son talent de conteur pour vous faire pénétrer dans les secrets de son écriture si particulière.
Et pour en savoir plus sur la rencontre du 16 mars dernier au cours de laquelle Janis a répondu aux nombreuses questions des bloggeurs, suivez ce lien pour lire le compte-rendu de ces deux heures où, depuis Paris, nous nous sommes télétransportés au Gabon.

Son

Janis Otsiemi au micro !

L’auteur de Tu ne perds rien pour attendre vous fait un petit cadeau. Il s’est prêté au jeu de la lecture enregistrée et vous propose de l’écouter dire ses mots, tirés du prologue de son roman.

Une autre manière de découvrir son univers si particulier…

Acte de naissance…

Des semaines, des mois même. Plus d’un an pour dire la vérité. Voilà le temps qu’il nous a fallu pour mettre au point Sang Neuf. Je dis nous car c’est une véritable équipe qui a œuvré des jours durant, parfois même la nuit, pour parvenir à ce résultat. Des réunions, il y en a eu (pas tant que cela finalement), des rendez-vous diurnes et nocturnes aussi, accompagnés de litres de café et de verres de vins… Lisa, Marguerite, Véronique (les drôles de dames), sans oublier tous nos complices de la maison Plon et du groupe Edi8, se sont penchés, dans le plus grand secret au départ, sur le berceau de ce nouveau label noir.

Tout a démarré sur une feuille blanche. Au fil du temps, elle a été noircie, râturée, chiffonnée, crayonnée, triturée. Il a fallu se creuser la cervelle. Faire du polar, d’accord. Mais comment ? Avec qui ? Pourquoi ? Bref, regarder, étudier, disséquer les concurrents et néanmoins amis, voyager aussi à l’étranger pour y puiser des idées. Bref, définir une ligne éditoriale. Certains diront que celle-ci se construit au fil du temps, au fil des livres. D’accord. Mais il faut bien commencer par quelque chose et savoir où l’on met les pieds pour ne pas trébucher…

Une fois le chemin trouvé, le travail était loin, très loin d’être terminé. Trouver les auteurs d’abord. Le premier qui a été contacté a dit oui immédiatement. Janis Otsiemi, auteur déjà réputé du milieu, a lancé la machine infernale. Les autres ont suivi, assez vite, séduits par notre projet, comme nous l’étions déjà par leurs textes. Un gang Sang Neuf a donc vu le jour, composé de six auteurs talentueux et aux univers différents. Avec un point commun : ils nous racontent tous des histoires bien sombres, celles qu’on aime et que nous voulions vous faire partager.

Une fois par mois, vous retrouvez ici sur notre site un article consacré aux coulisses du label. Nous savons que vous en êtes friands. Nous ferons tout pour vous raconter ce qu’il se passe avant que les livres arrivent dans les librairies. Rendez-vous donc courant avril pour parler du mythe du premier roman arrivé par la Poste…

M.F.

AGENDA

18 MARS

Dans le cadre du « Mois du polar » de la librairie Gibert Joseph Barbès, coup de projecteur sur la collection Sang Neuf lors d’une table ronde, en compagnie de collègues et amis éditeurs de noir. Seront appelés à la barre à 17h30, outre Sang Neuf, Agullo Editions, Albin Michel et La Manufacture des Livres. Que du beau monde !

Tous ces éditeurs se transformeront ensuite en conseillers, pour présenter aux clients et visiteurs de la librairie leurs coups de cœur polar. Dix titres choisis par chacun, soit 40 livres à disposition… De quoi satisfaire les goûts de tous ceux qui viendront les rencontrer.

Et notez d’ores et déjà dans vos tablettes une autre rencontre dans cette même librairie, le vendredi 7 avril à 18h, en compagnie de Janis Otsiemi.

Librairie Gibert Joseph, 15 boulevard Barbès 75018 Paris

Tél. : 01 53 09 35 15

https://www.facebook.com/Gibert-Joseph-Barbès-614640195278942/

PRESSE

Le James Ellroy du polar africain !

À peine dans les bacs, et déjà des échos médiatiques plutôt positifs et de bon augure pour la suite…
Le Point, sous la plume de Julie Malaure, estime que Janis Otsiemi n’est rien d’autre que « le James Ellroy du polar africain ».
Livres Hebdo, lui, affirme qu’il s’agit d’une très bonne idée d’inaugurer la collection Sang Neuf avec « la voix originale de cet auteur du Gabon, qui ancre ses livres dans la réalité de son pays, et pas la plus reluisante ». Et de conclure : « Une fois lancée, la mécanique du polar est parfaite […] Le français d’Otsiemi, sans tomber dans le folklore, est épatant ».

Décor

Sur les traces des héros gabonais de Janis Otsiemi

Avant de vous plonger dans le premier roman de notre collection, regardez dans quel décor les héros de Janis Otsiemi évoluent.
Notre auteur nous envoie ces deux petites vidéos, qui vous montrent les rues de Libreville, là où se déroule l’action de Tu ne perds rien pour attendre.


COULISSES

Séance photos et vidéos

Ils écrivent bien nos auteurs, mais en plus ils sont beaux. Dans l’objectif de notre photographe et vidéaste attitré Paolo Bevilacqua, les trois premiers à avoir intégré le gang Sang Neuf se sont prêtés au jeu de la pose et des questions. Petit making-off rien que pour vous…

Dans les coulisses du shooting photo de Matthieu Neu

 

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Plon Publishers belongs to Editis Group, 2nd publishing group in France, which belongs to the Spanish group Planeta, leading on the Spanish and Latin American market, which is ranked as 7th publishing group in the world.

The turnover of Editis is 790 million euros. Plon is one of flagship brands of this group, both by its history (established 1852) and by the prestigious choices of its publications regarding documents and general literature.

On the international level, Plon has connections with the worldwide main publishers. We managed, among others, the worldwide rights of Clara Rojas’s book (hostage of the Farc with Ingrid Betancourt) and it was sold all over the world plus, at the origin of a movie.

We publish numerous international stars, among whom, recently: Jane Fonda, Andre Agassi, John McEnroe and personalities of the political world: The Memoirs of Winston Churchill and George W. Bush for example. In literature, we publish Salman Rushdie, Norman Mailer, Nadine Gordimer, Anne Rice or still Donna Tartt.

We only do mention here the international publications, Plon being the leader in France in the field of the political, economic and societal documents and counts in its fund, extremely prestigious collections. We published the works of several of our Presidents (General de Gaulle, Georges Pompidou, Valéry Giscard d’Estaing, François Mitterrand) and their wives (Claude Pompidou, Bernadette Chirac).

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